Mettre en place une démarche RSE grâce au manager de transition

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La journée mondiale de l’environnement, c’était le 5 juin ! À l’occasion de cet événement célébré depuis 1974, nous avons décidé de nous pencher sur la démarche RSE. Imaginé dans les années 1960, instauré en 2001, normalisé en 2010 et actualisé en 2019, ce concept entend mettre les entreprises face à leurs responsabilités en les invitant à mettre en place des actions concrètes en faveur du développement durable. Une démarche complexe qu’il est heureusement possible de confier à un manager de transition !

 

Qu’est-ce que la démarche RSE ?

La responsabilité sociétale des entreprises, également appelée responsabilité sociale des entreprises (RSE) fait référence à la prise en compte volontaire des problématiques sociales et environnementales dans l’activité commerciale des entreprises et leurs relations avec les parties prenantes. Cette démarche est également définie plus simplement comme la « contribution des entreprises aux enjeux du développement durable ».

Définie par la norme ISO 26000, la RSE concerne 7 grands domaines d’application :

  1. La gouvernance de l’organisation
  2. Les droits de l’homme
  3. Les relations et conditions de travail
  4. L’environnement
  5. La loyauté des pratiques
  6. Les questions relatives aux consommateurs
  7. Les communautés et le développement local

Depuis le 22 mai 2019, date d’adoption de la loi PACTE, relative à la croissance et la transformation des entreprises, la RSE concerne l’ensemble des sociétés, quelle que soit leur taille ou leur secteur d’activité.  

 

Démarche RSE : quel intérêt pour l’entreprise ?

 

La loi PACTE a rendu obligatoire la prise en considération des enjeux sociétaux et environnementaux de l’activité de chaque entreprise. Concrètement, les dirigeants sont désormais invités à identifier les enjeux sociaux et environnementaux liés à leur entreprise afin de mettre en place des actions RSE et faire des choix stratégiques en ayant conscience de leur impact sur le plan social ou environnemental.

Au-delà de cette contribution aux enjeux du développement durable, les entreprises ont tout intérêt à s’engager sur cette voie, ne serait-ce que pour réaliser des économies, réduire le gaspillage de ressources lié à leur activité, travailler leur image auprès du grand public, se différencier de leurs concurrents, améliorer les conditions de travail de leurs salariés, se réinventer en développant des produits et des services innovants, et même gagner en productivité et en performance.

En revanche, seules les entreprises non cotées de plus de 500 salariés générant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires ou cotées en bourse ont pour obligation de rédiger un reporting RSE annuel. Même si les entreprises qui n’entrent pas dans ces catégories, notamment les PME, ne sont pas soumises à cette obligation, mettre en place cette démarche peut les aider à prouver leur engagement auprès de leurs clients, actionnaires et partenaires commerciaux.

 

Comment mettre en place une démarche RSE ?

 

Selon une étude réalisée en France par Bpifrance Le Lab en 2018 auprès de 1150 dirigeants d’entreprises (TPE, PME et ETI), 90 % des sondées ont indiqué mettre en place des actions RSE et 50 % une vraie démarche RSE à proprement parler. Dans le même temps, 26 % indiquent avoir adopté une démarche structurée autour d’un plan d’action et 24 % ont suivi une démarche RSE, mais peu formalisée. Un degré d’engagement qui, selon l’étude, semble croître selon l’envergure de l’entreprise. Ainsi, statistiquement, le nombre d’actions menées et le niveau de structuration de la démarche sont plus importants au sein des ETI que dans les PME.

L’une des raisons de cette différence a sans doute à voir avec la complexité de la démarche. Pour une entreprise, la mise en œuvre des actions RSE, qui vont souvent bien au-delà de ses champs de compétences, dans un contexte économique, social et environnemental en perpétuel changement, peut s’apparenter à un obstacle insurmontable, malgré l’existence de référentiels.

Le déploiement d’une démarche RSE implique notamment la réalisation d’un état des lieux des pratiques, la définition d’un plan d’action précis et sa mise en place, la formation des collaborateurs et un suivi régulier s’inscrivant dans une perspective d’amélioration continue. Et si vous confiez cet ambitieux projet à un expert du changement continu ?

 

Comment le manager de transition peut-il vous aider dans cette mission ?

 

Désormais incontournable, la RSE est un chantier que certains dirigeants envisagent avec beaucoup d’appréhension. Il faut bien avouer qu’intégrer les enjeux environnementaux et sociaux de façon structurée dans une stratégie d’entreprise est loin d’être évident.

C’est là que le recours au manager de transition spécialisé en RSE peut prendre tout son sens ! Amené à piloter des projets nécessitant la mobilisation d’une grande variété de compétences, ce cadre ultra-qualifié et surtout très expérimenté fait figure d’allié de choix dans cette quête vers une entreprise rentable, mais aussi plus respectueuse des individus et de l’environnement !

Immédiatement opérationnel, le manager de transition est apte à accompagner les entreprises, petites et grandes, mais aussi les plus grands groupes, quel que soit le niveau de maturité de leur démarche RSE.