Fusion acquisition : faites de cette opération une réussite !

Racheter une entreprise pour augmenter son chiffre d’affaires. Une opportunité qui a des conséquences parfois dramatiques pour une entreprise qui n’a pas su gérer cette situation. Avoir recours au management de transition est un gage de réussite. Voyons ensemble en quoi consiste le processus de fusion-acquisition et l’intérêt de recourir au management de transition pour cette opération parfois délicate et nécessitant une expertise de haute volée.

fusion acquisition entreprise

Fusion-acquisition : définition

Fusionner plusieurs entreprises, parfois éloignées géographiquement, est une opération délicate. A l’international, les précautions doivent être encore plus grandes car il faut tenir compte des particularités culturelles.

Cette croissance externe est très déstabilisante pour les équipes. Les process, les modes de management, les systèmes d’information, les clients sont différents, et ce même si les secteurs d’activité sont identiques. La rentabilité des entités n’est pas la même.

Il faut trouver le bon équilibre pour créer une synergie et garder une bonne compétitivité. L’erreur la plus souvent commise après une acquisition est de prioriser les tâches quotidiennes au détriment de l’intégration.

Quelle est la différence entre fusion et acquisition ?

Souvent assimilées l’un à l’autre, du fait des opérations de « fusion-acquisition », et parfois même considérées comme des synonymes, les notions de fusion et d’acquisition correspondent en fait à des réalités assez distinctes.

On emploie ainsi le terme « fusion » pour désigner le rapprochement opéré entre deux sociétés de taille équivalente ou relativement proche. Par extension, le terme « acquisition » sert à qualifier le rapprochement d’une grosse société avec une société plus petite.

La différence peut également porter sur l’attitude adoptée par la plus petite société à l’égard de son racheteur. Si l’attitude est amicale, on parlera de fusion ; si, au contraire, elle est plutôt hostile, on parlera dans ce cas d’acquisition. D’ailleurs, la connotation négative parfois associée au terme « acquisition » fait qu’on lui préfère souvent le terme « fusion », même lorsqu’il s’agit techniquement bien d’une acquisition.

Les différents types de fusions

Dans l’univers de la fusion d’entreprises, on recense plusieurs formes d’opérations. Les objectifs poursuivis, ainsi que le mode opératoire de ces types de fusions peuvent grandement différer.

  • La fusion-absorption ou fusion par annexion, au cours de laquelle une société fusionne avec une ou plusieurs autres sociétés, faisant disparaître ces dernières à l’issue de l’opération.
  • La scission, qui consiste à diviser le patrimoine d’une société pour ensuite le transférer vers au moins deux autres sociétés. Il est important de préciser que la société dont le patrimoine a été scindé et distribué est dissoute, mais pas liquidée.
  • La fusion-création ou fusion-réunion, qui débouche sur la création d’une nouvelle entité par transfert de patrimoines et la disparition des sociétés qui ont pris part à l’opération.
  • La scission partielle ou l’apport partiel d’actifs, qui repose sur le transfert d’un certain nombre d’actifs d’une société A vers une société B. Comme il ne s’agit pas de la totalité des actifs, l’opération n’aboutit pas à la disparition de la société A.

Le processus de fusion-acquisition

Avant d’aboutir, la fusion-acquisition passe par un certain nombre d’étapes. Long et complexe, ce processus exige des connaissances très pointues à la fois sur le plan technique et sur le plan juridique.

L’identification de la cible

Pour la société qui entend diversifier ses activités ou gagner des parts de marché dans son secteur, la première grande étape consiste à identifier et sélectionner une entreprise-cible. Celle-ci doit posséder un certain potentiel (taux de croissance, positionnement, concurrence…) pour pouvoir s’inscrire dans la stratégie poursuivie par l’acquéreur, mais elle doit également être compatible avec la société qui souhaite engager la fusion. En effet, s’il existe de trop grosses disparités (clientèle visée, activités exercées, méthodes de management, culture d’entreprise…), l’opération peut aboutir à un échec.

La négociation des termes de la fusac

Après prise de contact entre les deux sociétés et recherche de sources de financement, on entre alors dans une phase de négociation. Celle-ci peut faire suite à la transmission de la lettre d’intention qui sert en quelque sorte à préparer le terrain. Les termes de l’opération de fusion-acquisition sont discutés et un terrain d’entente est trouvé entre les deux entités, du moins dans le cas d’une fusion amicale.

Avant de réaliser la transaction, l’acquéreur procède à une série de vérifications qui permettent de réaliser un diagnostic approfondi de la société qu’il s’apprête à acquérir afin de limiter les risques. On parle communément de « Due diligence » ou diligence raisonnable.

L’intégration post-acquisition

Une fois l’accord d’achat définitif signé et la transaction clôturée, il s’agit de mettre en application l’intégration. Cette dernière concerne aussi bien les procédures que les technologies, mais aussi les pratiques managériales et culturelles. Il peut se dérouler une période plus ou moins longue durant laquelle l’entreprise acquise peut connaître certaines perturbations et faire face à des blocages internes, d’autant plus si l’intégration implique des changements importants. Dans certains cas, pour des raisons géographiques ou stratégiques, la société acquise conserve toutefois une grande part de liberté.

Confier sa fusion-acquisition à un manager de transition

Recourir à un manager de transition pour gérer et maîtrise la fusion-acquisition de vos entreprises revêt plusieurs avantages non-négligeables :

  • Il est opérationnel immédiatement, ce qui est idéal dans une situation à caractère urgent.
  • Il a plusieurs fusions-acquisitions à son actif et a une bonne connaissance de votre secteur d’activité.
  • Il possède un regard neuf et objectif, extérieur aux tensions internes, qui lui permettront de déterminer : les enjeux et les conditions de réussite de la fusion-acquisition, les leviers du changement, ainsi que les actions à mener.
  • Il s’adapte à l’évolution de la situation : il peut terminer sa mission plus tôt si les objectifs sont atteints ou rester plus longtemps si nécessaire.
  • Il peut s’appuyer sur d’autres experts, en cas de besoin, pour la réussite de la mission. Et notamment s’il fait partie du réseau Managers en Mission, qui compte plus de 300 experts, tous profils confondus.

Gérer une fusion acquisition : où trouver un expert sur-mesure ?

Le réseau Managers en Mission est un véritable vivier de compétences. Vous pouvez facilement identifier le manager spécialiste, qui a l’expérience de votre secteur d’activité. Par exemple, de plus en plus d’entreprises formulent une demande précise dans le domaine médico-social. Nous avons les ressources au sein de notre réseau pour y répondre.

A la suite de votre 1er entretien avec un de nos managers, une proposition d’intervention détaillée vous est envoyée. Celle-ci indique la durée estimée de leur mission et son coût.

Dès le début de la mission dans votre société, le manager applique une méthodologie bien rodée :

  • Diagnostic de la situation
  • Réalisation, validation et mise en œuvre d’un plan d’action en partenariat avec les équipes
  • Transmission des savoirs au futur dirigeant recruté

Les résultats sont garantis. Nos managers ont dans leur ADN cette culture de la performance et du résultat. Ils agissent en toute transparence vis-à-vis de votre entreprise, en mesurant tout au long de la mission les résultats obtenus et leur efficacité, encadrés par leur directeur de mission.

 

📢 Vous souhaitez faire appel au management de transition pour gérer et sécuriser votre opération de fusion-acquisition ?

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